Certainement pas, puisque l'un appelle l'autre, tous deux seuls s'ennuieraient, se chercheraient et cela donnerait ce dialogue :<br />
- Quel mal y a-t-il à se défaire du bien ?<br />
- 6 jours que je prends mon mal en patience, tout bien que je suis, j'attends les fleurs du mal...Où es-tu , ô mal (être ?) dont j'ai besoin, qu'ici je te dresse un cairn afin que tu y reviennes !<br />
- Le Deutéronome nous intime l'ordre de ne bâtir de sculpture ou d'images représentant le ciel, la terre et les entrailles de la terre..;<br />
- Tant pis, c'est fait ! Et par... Joël ! C'est ici, pas mal, hein ?<br />
- Oh ! Bien, monsieur a de l'humour , je vois...<br />
- Ca fait pas de mal par où ça passe, alors, tu m'as besoin ?<br />
- Oh oui, j'ai mal quand je suis trop bien.... Et, comme le sado a besoin du maso, viens-moi, le bien a besoin du mal, et le vice versa !.................
As-tu remarqué, dès que tu évoques Dieu (ou une idée de Dieu) - ton calvaire -, s'ensuit aussitôt une création diabolique (ce cairn-ci... tout tordu, tout confus, tout déchiqueté, ça avoisine les hurlements figés....!) ?..
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Oui, j'ai noté ce phénomène. j'y ai même songé en prenant les photos! Curieux.<br />
Mais le Bien sans le Mal existerait-il????<br />
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